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Flash d'information financière – Avril 2026

10/04/2026, updated 16/04/2026
Directrice de HSBC Private Bank France et Responsable du Marché France

Editorial de Mai Trinh

Dans un environnement marqué par des tensions macroéconomiques et géopolitiques persistantes, les investisseurs doivent plus que jamais trouver un équilibre entre préservation du capital et recherche de performance.

Dans ce contexte, la capacité à avoir une lecture globale et de long terme de la situation est déterminante. C’est l’engagement de HSBC qui a été illustré une fois de plus le mois dernier avec la visite à Paris d’Ida Liu, Global Head de HSBC Private Bank, et de Gabriel Castello, Vice Chairman de HSBC Private Bank. Les échanges avec nos dirigeants et nos homologues des autres régions du monde mettent en évidence la variété des approches face aux récents événements : prudence accrue en Europe, stratégies d’achat en phase de correction aux États-Unis ou approche plus opportuniste en Asie. Une constante demeure néanmoins : l’importance de la diversification.

À cet égard, les actifs non cotés s’imposent comme une composante incontournable des portefeuilles. Ils permettent de participer directement au financement des entreprises et d’accéder à des pans de l’économie qui sont peu couverts par les marchés listés, tout en répondant à une double exigence de performance et de diversification sur le long terme. L’investissement en infrastructures participe de cette logique. Il permet d’accéder à des actifs essentiels tels que l’énergie, le transport ou les réseaux, qui sont au cœur des transformations économiques actuelles. Ces actifs offrent des revenus potentiellement stables, une certaine protection contre l’inflation et une exposition à des tendances de long terme telles que la digitalisation, l’électrification ou l’urbanisation.

Sur ce sujet, nous vous invitons à découvrir l’interview de Giuseppe Corona, gérant du fonds HSBC GIF Global Infrastructure Equity Fund, qui illustre concrètement le rôle de ces actifs dans la construction de portefeuilles diversifiés.

L’importance de la diversification a également été la conclusion de notre webinaire « Incertitudes géopolitiques : quelles stratégies adopter ? ». Ce webinaire a réuni nos experts en investissement aux côtés de Clarke Camper, Head of Global Government and Regulatory Affairs chez Capital Group. Cet événement a permis de faire le lien entre les nouvelles dynamiques internationales et nos stratégies d’investissement.

Dans un environnement exigeant, notre rôle est d’apporter un cadre rigoureux : sélection, discipline d’investissement et accompagnement dans la durée. C’est cette approche qui permet de transformer l’incertitude en opportunités.

Parallèlement, la montée en puissance des Family Offices contribue à élever les standards en matière de gouvernance, de transparence et de structuration. Leur approche, souvent internationale et multi-actifs, renforce le besoin d’un accompagnement global et intégré pour organiser des patrimoines de plus en plus complexes.
 

2026 : naviguer dans un monde moins prévisible

Le début de l’année 2026 apporte un signal clair : l’environnement mondial est devenu plus instable et moins prévisible, sous l’effet de tensions géopolitiques. Le conflit en cours au Moyen-Orient constitue un choc majeur pour l’économie mondiale. Les marchés font face à la plus forte perturbation de l’offre pétrolière de l’histoire moderne, avec des répercussions immédiates sur les prix de l’énergie et, par ricochet, sur l’inflation, la croissance et les taux d’intérêt.
 

Les hypothèses centrales de notre cheffe économiste, Janet Henry*, reposent désormais sur un scénario de forte perturbation pendant environ un mois des flux transitant par le détroit d’Ormuz (soit environ un cinquième des approvisionnements mondiaux de pétrole et de gaz). Dans ce contexte, le prix du pétrole pourrait temporairement atteindre 120 USD/baril, avant de refluer graduellement, la remise en route des capacités étant lente. En effet, il apparaît désormais que le retour à la situation antérieure au conflit prendra plusieurs années, particulièrement pour le gaz naturel liquéfié.

Conséquence : À ce stade, nous avons revu nos prévisions d’inflation 2026 à la hausse, autour de 3,5 % en moyenne annuelle, avec des révisions particulièrement marquées en Europe et en Asie. La croissance mondiale ralentirait, de 2,8 % en 2025 à 2,5 % en 2026. Un scénario plus négatif est évidemment possible : une fermeture prolongée du détroit d’Ormuz pourrait avoir pour conséquence une augmentation du prix du pétrole à 140 USD/baril (voire davantage). Cela augmenterait le risque d’effets « de second tour » sur l’inflation et la croissance avec une entrée en récession possible de certaines régions. Dans de telles circonstances, la correction des actifs financiers serait évidemment plus marquée. 

Au-delà du pétrole brut, la hausse touche aussi les produits raffinés et des intrants clés comme les engrais, tandis que les coûts des transports maritime et aérien progressent. Dans certains cas, la question porte non seulement sur le prix mais aussi sur l’approvisionnement physique (en kérosène notamment). 


Dans ce contexte, il n’y a pas de « gagnants », uniquement des pays relativement moins pénalisés que d’autres. Les producteurs d’énergie hors Moyen-Orient (Russie, Norvège, Canada, États-Unis) sont mieux positionnés, tandis que l’Europe et une grande partie de l’Asie, plus dépendantes des importations (notamment de gaz), sont plus vulnérables. Les gouvernements pourraient amortir le choc via des mesures budgétaires, mais cela intervient dans un contexte de déficits déjà élevés, ce qui peut alimenter la hausse des taux longs. 

Côté banques centrales, le dilemme est clair : soutenir l’activité ou contenir l’inflation. Dans le scénario central, la Fed, la BCE et la BoE pourraient rester en pause en 2026, avec un biais plus restrictif. Dans un scénario dégradé, un durcissement plus marqué deviendrait probable, surtout en Europe et dans certains pays comme l’Australie. Dans tous les cas, la visibilité reste faible : la durée du choc énergétique sera déterminante.

Face à ces changements et aux évolutions de marché, vos gérants mettent en œuvre une gestion active et flexible afin d’ajuster au mieux les expositions de marché. Si vous souhaitez discuter de vos investissements, nous restons à votre disposition pour faire le point sur vos portefeuilles.

*Rapport de notre économiste Janet Henry « Running out of gas ? »
 

Incertitudes géopolitiques : quelles stratégies adopter ?


Dans un environnement marqué par des incertitudes géopolitiques persistantes, ce webinaire propose un éclairage croisé entre analyse macroéconomique, lecture des marchés et implications concrètes pour les investisseurs.
 

Animé par Nicolas Budry, Head of Investments, HSBC Private Bank, aux côtés de Georgios Leontaris, CIO EMEA, HSBC Global Private Bank, l’échange s’ouvre sur une perspective géopolitique et réglementaire apportée par Clarke Camper, Head of Global Government and Regulatory Affairs chez Capital Group...
 

Calendrier fiscal

L’administration vient de mettre en ligne les dates limites de déclaration d’impôt sur les revenus 2025. Le service de télédéclaration ouvre le 9 avril. Et comme chaque année, la date limite pour effectuer les démarches en ligne ou déposer les déclarations papier est fixée en fonction du numéro du département de domiciliation des contribuables. La déclaration des revenus par internet est obligatoire. La déclaration papier n’est autorisée que pour les contribuables qui ne disposent pas d’un accès internet ou qui ne sont pas en mesure de faire leur déclaration en ligne.

Déclaration en ligne et papier

Départements nos 01 à 19 et résidents à l'étranger

Jeudi 21 mai 2026 à 23h59

Départements nos 20 à 54

Jeudi 28 mai 2026 à 23h59

Départements nos 55 à 974 et 976

Jeudi 4 juin 2026 à 23h59

Déclaration papier
(y compris les non-résidents)

Mardi 19 mai 2026 à 23h59
* Le cachet de la poste faisant foi

Déclaration en ligne et papier

Départements nos 01 à 19 et résidents à l'étranger

Déclaration en ligne et papier

Départements nos 20 à 54

Déclaration en ligne et papier

Départements nos 55 à 974 et 976

Déclaration en ligne et papier

Déclaration papier
(y compris les non-résidents)


Pour les contribuables qui auraient commis une erreur ou omis une information, ils auront jusqu’à la fin du mois de juin pour corriger leur déclaration en ligne.

Passé ce délai, le service de télécorrection sera accessible à partir de début août et jusqu’au début du mois de décembre.

Les avis d’imposition seront envoyés à compter du mois d’août. S’il reste un complément d’impôt à acquitter, celui-ci sera prélevé directement sur le compte bancaire s’il est inférieur à 300 euros. Et si le reste à charge est supérieur, les prélèvements se feront en quatre fois entre le 25 septembre et le 29 décembre.
 

Déclaration 2072 des sociétés immobilières non passibles de l’IS avant le 20 mai

Si vous gérez une société civile à l’impôt sur le revenu qui perçoit des revenus fonciers, vous devez télédéclarer (obligatoire) pour le compte de la société les résultats sociaux via le formulaire 2072. Ce formulaire doit être souscrit par les personnes morales non soumises à l’IS. Ce vocable recouvre en plus des SCI, les groupements fonciers agricoles, les sociétés en nom collectif ou encore, les sociétés en commandites simples.

Pour les sociétés immobilières dont les associés sont des personnes physiques, la déclaration se fait avec le formulaire 2072-S. Celui-ci regroupe une déclaration principale qui reprend les éléments propres de la société : son identification, la liste des immeubles qu’elle possède… À laquelle s’ajoutent deux annexes : une première annexe détaillant les éléments de résultats de chaque immeuble selon les règles des revenus fonciers et une seconde annexe permettant d’effectuer la répartition du résultat de la société entre tous ses associés.

Cette déclaration doit impérativement être télédéclarée au plus tard le 20 mai.

Option fiscale : revenus de valeurs mobilières et plus-values

La loi de finances pour 2026 supprime le caractère irrévocable de l’option soumettant les revenus mobiliers (dividendes, coupons, intérêts) et les plus-values mobilières au barème de l’impôt sur le revenu.

En instaurant le prélèvement forfaitaire unique (PFU) sur les revenus de valeurs mobilières et les plus-values, la loi de finances pour 2018 laissait au contribuable la faculté d’opter pour une imposition au barème de ces revenus. L’option doit être expressément formulée sur la déclaration (case 2OP) et s’applique sur l’ensemble des revenus mobiliers de façon global. Elle était jusqu’à présent irrévocable. Un contribuable ne pouvait plus revenir à une imposition au PFU, même en déposant une déclaration rectificative dans le cadre du droit à l’erreur.

À l’inverse, l’administration fiscale admet qu’un contribuable qui n’avait pas opté pour une imposition au barème et avait été imposé au PFU puisse le faire a posteriori (déclaration rectificative ou lors d’un contrôle).

La loi de finances pour 2026 supprime le caractère irrévocable de l’option. Si vous optez par mégarde pour une imposition au barème, vous pourrez donc déposer une déclaration rectificative pour revenir à une imposition au prélèvement forfaitaire unique.
 

S’adapter à l’augmentation des risques liés à des prix de l’énergie durablement élevés

Ces derniers jours, les prix du pétrole et du gaz ont nettement augmenté, dans un contexte de tensions accrues au Moyen-Orient. Les investisseurs s’inquiètent d’un risque d’escalade visant des infrastructures énergétiques, tandis que le détroit d’Ormuz reste de facto fermé aux exportations d’énergie et de marchandises. Même en cas d’accalmie rapide, la remise en route de la production et la normalisation des chaînes d’approvisionnement prendraient du temps ; des tensions sur l’énergie se font déjà sentir dans certaines régions d’Asie.
 

Dans ce contexte, nous estimons que l’économie mondiale demeure suffisamment solide pour absorber un choc pétrolier, et que l’impact sur les marchés devrait rester temporaire. Pour autant, la probabilité d’une volatilité à court terme augmente, tout comme le risque d’un prix de l’énergie « plus élevé plus longtemps ». Nous ajustons donc nos vues actions, obligataires et de change afin de renforcer la résilience des portefeuilles face à des coûts énergétiques durablement plus élevés. 

Sur les actions, nous privilégions davantage les marchés exportateurs d’énergie : nous relevons le Canada et réduisons notre exposition à l’Asie émergente, en particulier l’Inde, ainsi qu’aux Émirats arabes unis. Nous restons constructifs à moyen terme sur les actifs risqués : le risque de stagflation nous paraît limité, surtout aux États-Unis. Les banques centrales ont indiqué qu’elles ne souhaitent pas tirer de conclusions hâtives, et nous pensons que la baisse du dollar est mise en pause tant que le conflit perdure. Dans cet environnement, les actifs américains devraient mieux résister que les marchés européens. Nous continuons aussi d’identifier des opportunités au sein de l’écosystème de l’IA, où plusieurs valeurs nous semblent à la fois plus attractives et relativement moins sensibles au prix du pétrole. 

Sur les obligations, nous renforçons les obligations indexées sur l’inflation au Royaume-Uni, tout en réduisant l’exposition aux obligations indiennes en devise locale et à certaines dettes du Golfe (GCC) en dollar. Sur le change, nous relevons le dollar canadien à neutre et améliorons notre vue sur le peso mexicain, tout en devenant plus prudents sur la roupie indienne et certaines devises asiatiques.

Notre stratégie reste orientée vers l’exposition à la hausse potentielle des actions, tout en gérant la volatilité via une diversification accrue, notamment au travers d’obligations de qualité et de l’or.
 

Investir dans les actifs essentiels de l’économie grâce aux actions d’infrastructure

Interview avec Giuseppe Corona 

Gérant du fonds HSBC GIF Global Infrastructure Equity Fund

Après avoir intégré le secteur financier en 1999, Giuseppe a commencé à gérer des portefeuilles long only et long/short en 2008. Il a intégré HSBC Asset Management en mars 2022 pour déployer l’expertise sur les actions cotées du secteur des infrastructures. Avant de rejoindre HSBC Asset Management, Giuseppe a assuré le suivi de sociétés des secteurs des services aux collectivités et d'infrastructures, notamment en gérant des portefeuilles neutres au marché long/short, d'un fonds axé sur les grandes capitalisations « value » américaines et d'un hedge fund européen. Giuseppe est titulaire d'une licence en Économie et Gestion d'entreprise de l'université de Palerme en Italie et d'un master en Gestion d'entreprise et Finance internationale de l'université St. John's en Italie. Il est également titulaire du CFA. 


Pour les lecteurs qui découvrent cette stratégie, dans quoi investit le fonds HSBC GIF Global Infrastructure Equity ?


Nous investissons dans des entreprises cotées en bourse qui possèdent et/ou exploitent des infrastructures essentielles, dans quatre grands domaines : les communications, les services aux collectivités, les transports et l’énergie.
Par exemple : des tours de téléphonie mobile, des pipelines de pétrole et de gaz et des terminaux d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL), des aéroports et des autoroutes à péage, ainsi que des réseaux d’électricité et de gaz, ou encore des services liés à l’eau, aux déchets et autres services essentiels.
Ce sont des équipements stratégiques dont l’économie a besoin au quotidien, leur cotation en bourse offre également aux investisseurs une liquidité quotidienne.

Pourquoi investir dans les infrastructures permet-il de diversifier son portefeuille ?

Les infrastructures peuvent offrir des revenus relativement stables et aider à se protéger contre l’inflation, ce qui contribue à rendre la performance du portefeuille plus régulière dans la durée.

Les revenus de nombreuses entreprises d’infrastructure reposent sur des contrats de long terme ou sur des règles de rémunération encadrées (tarifs régulés), souvent avec des mécanismes qui permettent de répercuter l’inflation, directement ou indirectement. En termes de performance globale, nous anticipons un potentiel de rendement élevé à un chiffre sur un cycle complet, avec aujourd’hui environ 4 % de rendement en dividendes, et une progression de ces dividendes dans le temps.

Qu’est-ce qui rend les infrastructures cotées intéressantes en ce moment ?


Nous voyons un cycle d’investissement solide, porté par quatre grandes tendances de long terme :

  • Transformation numérique : moderniser les réseaux pour la forte croissance des volumes de données
  • Électrification : étendre et moderniser les réseaux électriques car la demande augmente (notamment avec les data centers)
  • Urbanisation : plus de besoins en services essentiels comme l’eau, l’énergie, la connectivité et la mobilité
  • Démondialisation : relocaliser certaines activités et moderniser des infrastructures vieillissantes dans les pays développés

Notre objectif est d’aligner le portefeuille sur ces grandes tendances, pour que les entreprises détenues permettent une progression des revenus à moyen et à long terme.

En période de marchés agités, quel rôle l’infrastructure peut-elle jouer dans un portefeuille d’actions — et quels sont les principaux risques ?

Quand la volatilité augmente et que l’inflation redevient une inquiétude, l’infrastructure peut apporter de la diversification. D’autant plus que ce secteur est peu représenté dans les grands indices boursiers, et que les corrélations avec le reste du marché ont tendance à diminuer. Cela dit, le principal risque aujourd’hui concerne les taux d’intérêt. Les infrastructures peuvent être sensibles aux taux (investissements sur le long terme) et utilisent souvent de la dette : des taux plus élevés peuvent donc être un frein. C’est pourquoi nous insistons sur la diversification entre secteurs et une approche axée sur la valeur, pour mieux gérer cette sensibilité.

Comment cette stratégie se positionne-t-elle par rapport aux autres, et qu’a-t-elle de particulier ?

Notre approche est très structurée et repose sur deux piliers : la qualité et la valeur. Nos analystes étudient les actifs comme s’ils allaient les détenir sur le long terme, en modélisant les entreprises avec des projections sur 15 ans (ou sur toute la durée d’une concession), avec des états financiers complets, y compris le risque lié au refinancement de la dette. Nous utilisons aussi une grille de notation de la qualité, qui couvre : les caractéristiques des actifs, celles de l’entreprise, et les aspects ESG (environnement, social, gouvernance).Par rapport à beaucoup d’autres acteurs du secteur, nous sommes généralement moins exposés aux services aux collectivités (utilities) et davantage au secteur de l’énergie. Selon nous, cela contribue à un profil plus équilibré et mieux diversifié, en cohérence avec notre approche « value » (sélectionner des actions qui semblent sous-évaluées par le marché par rapport à leur valeur « intrinsèque » (fondamentaux de l’entreprise)). Dans la durée, cette constance s’est traduite par de bons résultats, avec une surperformance par rapport à l’indice de référence et des classements parmi le premier quartile des fonds comparables sur les horizons longs.
 

Le fonds HSBC GIF Global Infrastructure Equity est exposé aux risques suivants : perte en capital, actions, taux d’intérêt, change, lié aux marchés émergents, contrepartie, associé aux produits dérivés, lié à l'effet de levier d'investissement, liquidité, en matière de durabilité.

L’attention des investisseurs est attirée sur le fait que ce fonds présente, au regard des attentes de l’Autorité des marchés financiers, une communication disproportionnée sur la prise en compte des critères extra-financiers dans sa gestion.

 

PROFIL DE RISQUE- RENDEMENT

SRI : 4/7 - Le SRI (Summary Risk Indicator) est un indicateur global du niveau de risque du produit. L'échelle varie de 1 (le moins risqué) à 7 (le plus risqué). Les données historiques pourraient ne pas constituer une indication fiable pour le futur. Rien ne garantit que la notation restera la même et la classification peut varier à long terme. La note la plus basse n’indique pas que l’investissement est exempt de tous risques. Ne prenez pas de risque inutile. Lisez le Document d'Informations Clés. Le fonds présente un indicateur de risque élevé. La valeur liquidative pourra connaître de fortes variations à la baisse comme à la hausse.

 

Article 8 SFDR : Le produit promeut des caractéristiques environnementales ou sociales, ou une combinaison de ces caractéristiques, à condition que les entreprises dans lesquelles les investissements sont réalisés suivent des pratiques de bonne gouvernance.

 

Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures. Le montant investi dans le fonds peut fluctuer à la hausse comme à la baisse en fonction des variations des cours des actifs et des devises. Il n’y a pas de garantie que l’intégralité du capital investi puisse être récupérée.

 

Toute souscription dans un OPC présenté dans ce document doit se faire sur la base du prospectus et le cas échéant du DIC en vigueur.

Indicateurs

Note à l’attention du lecteur du présent document.
 

Ce document est publié par HSBC Private Bank France, établissement en France de HSBC Private Bank (Luxembourg) S.A., à titre d’information uniquement et ne revêt aucun caractère contractuel. Les informations contenues dans ce document ne constituent ni un conseil en investissement, ni une offre d’achat ou de vente d’un produit ou d’un service financier et ne doivent pas être interprétées comme tels. En outre, ces informations sont uniquement destinées aux ressortissants de pays où leur utilisation n’est pas contraire aux lois ou réglementations locales en vigueur. Il relève de la responsabilité de chaque investisseur de se conformer aux lois ou réglementations locales qui lui sont applicables. Si vous avez des questions concernant les informations figurant dans le présent document, nous vous invitons à contacter votre interlocuteur privilégié ou, le cas échéant, à prendre avis auprès de vos conseils habituels. Rien dans ce document ne constitue un conseil juridique ou fiscal. HSBC Private Bank (Luxembourg) S.A. et ses collaborateurs ne fournissent pas de conseils juridiques ou fiscaux.
 

La teneur du présent document repose sur des informations obtenues auprès de sources considérées comme fiables mais non contrôlées de manière indépendante. Bien que ces informations aient été préparées de bonne foi, aucune déclaration ni garantie, expresse ou tacite concernant leur exactitude ou leur exhaustivité, n’est ou ne sera faite et aucune responsabilité n’est ou ne sera acceptée par HSBC Private Bank France ou le Groupe HSBC ou par aucun de leurs dirigeants, employés ou salariés respectifs. Les informations sont communiquées, les opinions sont formulées et les estimations sont faites sur la base de nos connaissances au moment de la publication du présent document et peuvent faire l’objet de modifications sans préavis, sous réserve de dispositions légales ou réglementaires contraires.
 

Avant d’investir dans un Organisme de Placement Collectif (OPC) de droit français ou étranger ou dans un support en unité de compte adossé à un OPC de droit français ou étranger pour les contrats d’assurance-vie et/ou de capitalisation, vous devez prendre connaissance impérativement et attentivement de la version française du Document d’Information Clé (DIC) et de son prospectus, documents réglementaires disponibles sur demande ou sur ainsi que pour les contrats d’assurance-vie et / ou de capitalisation de la Notice d’Information / des conditions générales et des conditions additionnelles applicables aux clients de la succursale française de HSBC Private Bank (Luxembourg) S.A. 
 

Avant toute décision d’investissement, il vous appartient de vous assurer, avec l’aide de vos conseils habituels, que le ou les supports considérés correspondent à votre expérience, à vos connaissances, à votre situation financière, à vos objectifs d’investissement, à votre sensibilité au risque, ainsi qu’à la réglementation dont vous relevez (et notamment la législation locale à laquelle vous seriez éventuellement assujetti). 
 

Les performances passées ne préjugent en rien des résultats futurs, et doivent être analysées avec prudence. Les investissements, soumis aux fluctuations de marché, peuvent varier tant à la baisse qu’à la hausse, et présentent un risque de perte en capital. 
 

Nous vous rappelons que selon la réglementation en vigueur, les personnes physiques, associations et sociétés n’ayant pas la forme commerciale, domiciliées ou établies fiscalement en France, sont tenues de déclarer, lors de leur déclaration de revenus ou de résultats, les comptes ouverts, détenus, utilisés ou clos à l'étranger ainsi que les revenus afférents. En outre, concernant les personnes physiques, dès la perception de revenus mobiliers par l’intermédiaire de ces comptes, ces dernières doivent s’acquitter des prélèvements sociaux et, le cas échéant, d’un acompte d’impôt sur le revenu. Enfin, sous certaines conditions, la fraction de la valeur représentative d’actifs immobiliers de parts ou actions de sociétés ou organismes détenus sur ces comptes doit être déclarée à l’impôt sur la fortune immobilière si les titulaires concernés en sont redevables.
 

Par ailleurs, selon la réglementation en vigueur, les personnes physiques domiciliées fiscalement en France, sont tenues de déclarer, lors de leur déclaration de revenus, certaines informations relatives aux contrats de capitalisation et placements de même nature, et notamment aux contrats d’assurance-vie, souscrits auprès d’organismes établis hors de France et, le cas échéant, les produits générés sur ces contrats lors d'un rachat total ou partiel. En outre, ces dernières doivent s’acquitter, des prélèvements sociaux exigibles au titre de leur contrat. Enfin, la valeur de rachat des contrats d’assurance rachetables et des bons ou contrats de capitalisation à hauteur de la fraction de leur valeur représentative des unités de compte composées d’actifs immobiliers imposables doit être déclarée à l’impôt sur la fortune immobilière si les titulaires concernés en sont redevables. 
 

En cas de non-respect de ces obligations, les personnes concernées s’exposent à des rappels d'impôts et à l'application de sanctions. Pour plus de précisions concernant les obligations déclaratives et fiscales vous incombant, nous vous recommandons de vous rapprocher d’un conseil indépendant.
 

Conformément aux dispositions du Règlement Général sur la Protection des Données Personnelles (UE) 2016/679 du 27 avril 2016 toutes les données à caractère personnel sont collectées, traitées et conservées conformément à la Charte de Protection des Données Personnelles accessible sur le site :
 

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L’activité de banque privée peut être exercée dans le monde entier par différentes entités juridiques du Groupe HSBC conformément aux exigences réglementaires locales. Les produits et les services décrits dans ce document peuvent être proposés par différentes sociétés du Groupe HSBC. Certains produits ou services ne sont cependant pas disponibles dans certaines zones géographiques. Par ailleurs, certaines agences HSBC interviennent en tant que points d’entrée de HSBC Private Bank France mais ne sont pas autorisées à présenter ou vendre des produits et des services, ou encore à offrir des conseils à la clientèle privée. De plus amples informations sont disponibles sur demande. Une liste complète des entités de banque privée est disponible sur notre site Internet, www.privatebanking.hsbc.fr
 

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Site internet HSBC Private Bank France : www.privatebanking.hsbc.fr

Site internet HSBC Private Luxembourg (S.A). : http://www.hsbc.lu/

HSBC Private Bank France est la succursale de HSBC Private Bank (Luxembourg) S.A. en France.

HSBC Private Bank (Luxembourg) S.A. est agréée en tant qu'établissement de crédit et soumise au contrôle prudentiel de la Commission de Surveillance du Secteur Financier au Luxembourg (CSSF) et est autorisée à exercer ses activités en France à la fois sur la base de la libre prestation de services et par l'intermédiaire de sa succursale.

HSBC Private Bank France est située au 38 avenue Kléber, 75116 Paris, France. 

En plus d'être principalement supervisée par la CSSF au Luxembourg, HSBC Private Bank France est également soumise à la surveillance de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) et de l’Autorité des marchés financiers (AMF) :

L'adresse de contact de l'ACPR est la suivante : 

    Autorité de Contrôle prudentiel et de résolution

    4, place de Budapest

    CS 92459

    75436, Paris Cedex 09

    France

 

L'adresse de contact de l'AMF est la suivante : 

    Autorité des marchés financiers

    17, place de la Bourse

    75082, Paris Cedex 02

    France

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