Top of main content

Flash d'information financière – Février 2024

23/02/2024
Volatilité
Fonds euros
Perspectives 2024
US

La croissance des États-Unis a déjoué tous les pronostics de récession en 2023.

La première estimation (publiée le 25/01/24 par le département du Commerce) de la croissance du seul quatrième trimestre s'est établie à 3,3 % en rythme annualisé. Cela représente, certes, un ralentissement par rapport aux 4,9 % du troisième trimestre, mais c'est beaucoup plus que les 2 % anticipés par le consensus.

L'exception américaine

La première estimation (publiée le 25/01/24 par le département du Commerce) de la croissance du seul quatrième trimestre s’est établie à 3,3 % en rythme annualisé. Cela représente, certes, un ralentissement par rapport aux 4,9 % du troisième trimestre, mais c'est beaucoup plus que les 2 % anticipés par le consensus. Si cette estimation était confirmée, l’économie américaine devrait croître de 2,6 % en 2023 (selon le scénario de la Fed), en augmentation par rapport aux 1,9 % de 2022. Non seulement, les États-Unis échappent au scénario de récession qui inquiétait tant les investisseurs mais le pays s’offre même le luxe d’une économie qui accélère malgré l’inflation et les taux élevés qui freinent les autres économies développées. En effet, la Fed a procédé à un resserrement monétaire particulièrement agressif : +525 pb en 16 mois entre mars 2022 et juillet 2023. C’est notamment la capacité du consommateur américain à maintenir son niveau de dépenses qui avait été sous-estimée. Avec le dynamisme du marché de l’emploi et le taux de chômage au plus bas depuis ces soixante dernières années, les salaires ont continué à progresser, ce qui a permis cette performance.

Et maintenant ?

Les derniers indicateurs publiés cette semaine (indices PMI et confiance des ménages) confortent nos attentes d’un scénario de « soft landing » aux États-Unis.
 

Bridge

Donc pas de récession, néanmoins nous nous attendons à un ralentissement significatif de l’activité économique (nos économistes prévoient une croissance du PIB réel de +1,7 % pour 2024), ce qui est légèrement plus optimiste que le 1,3 % estimé par le consensus. L’inflation devrait continuer de ralentir ; les derniers chiffres publiés semblent le confirmer. Les politiques monétaires s’adapteront. Ce dernier point fait selon nous partie des quelques grands thèmes qui exerceront une influence décisive sur les marchés financiers américains cette année. Outre les risques géopolitiques, mentionnons plusieurs points. 

Le calendrier et l’ampleur de la baisse des taux décidés par la Fed. Nous envisageons un assouplissement moins important et plus tardif que ce qui est actuellement pris en compte par le marché. Nous prévoyons la première réduction en juin 2024 (le marché s’interroge sur une possible première baisse en mars) et 75 pb de baisse en 2024 contre une attente actuelle de 140 pb du marché, ce qui peut induire à court terme une certaine volatilité sur les marchés financiers.
 

L’estimation de la croissance des bénéfices dans un contexte de ralentissement économique. Nous attendons une hausse des bénéfices de 8 % en 2024, légèrement plus conservatrice que le consensus de 12 %. L’activité continuera d’être portée par le consommateur qui voit à nouveau son revenu réel progresser, avec une économie résiliente et un impact positif de la baisse de l’inflation sur les marges. Les valeurs technologiques vont continuer, par ailleurs, de bénéficier de la révolution de l’Intelligence Artificielle.

Les élections américaines. Même si les années électorales sont en moyenne plutôt positives pour les marchés financiers américains, elles impliquent souvent de la volatilité. Avec la forte polarisation de l’échiquier politique, 2024 ne devrait pas faire exception.

Si la volatilité devrait donc être de mise, nous restons positifs sur les actifs américains tout en sous-pondérant les obligations à haut rendement et les secteurs les plus sensibles au ralentissement du cycle économique.

Performance des fonds en euros : une hausse historique pour la plupart des compagnies

Les compagnies d’assurance ont annoncé en ce début d’année les performances 2023 des actifs généraux, et comme prévu elles sont en hausse.
 

Pour les compagnies, le niveau du rendement de l’actif général devait répondre à un double objectif :

  • d’une part, servir un rendement suffisamment élevé et proche de celui du livret A afin d’éviter des sorties vers des produits d’investissements plus rémunérateurs,
  • d’autre part, inciter à de nouveaux versements afin d’investir sur des obligations mieux rémunérées soutenant les rendements des prochaines années et sortir ainsi d’un marché en décollecte depuis maintenant deux ans.

Le taux moyen net avant prélèvements sociaux est en forte hausse (entre 2,50 % et 2,70 % avant application d’un éventuel bonus en fonction du taux UC) après deux années où la rémunération moyenne des taux euros était relativement faible : 1,91 % en 2022 et 1,30 % en 2021.

Les taux de rémunération sont d’autant plus élevés que le taux de détention d’unités de compte est important. En favorisant les bonus sur stock, certaines compagnies verseront des taux bruts de l’ordre de 5,50 % avec un pourcentage de détention d’unités de compte de 50 %.

On notera toutefois que corrigés de l’inflation, ces rendements restent négatifs. Mais c’est le cas de la grande majorité des produits d’épargne.

Ces bonnes performances sont le résultat de deux facteurs :

  • un contexte de taux favorable et la bonne tenue des marchés actions qui ont permis de dégager un rendement comptable en hausse. Avec des revenus récurrents (dividendes et coupons) en augmentation et un renouvellement annuel du portefeuille obligataire de 15 à 20 %, les compagnies ont pu acquérir de nouvelles obligations plus rémunératrices ;
  • le recours à la provision pour excédent (PPE), réserve constituée au fil des ans et qui a pour objectif de lisser les rendements futurs. Le poids de cette PPE dans les actifs généraux (4 à 9 % de l’actif général) va d’ailleurs devenir un critère indéniable pour la constitution des rendements futurs. Les compagnies ont l’obligation de reverser ces réserves dans les 8 ans suivant leur constitution.

 


Enfin, il est important de mentionner deux points concernant le marché de l’assurance-vie :

  • un changement de stratégie radical des compagnies d’assurance. Après avoir fermé dans un contexte de taux bas l’accès à l’actif général avec pour principal objectif de maintenir le rendement des épargnants déjà présents dans le fonds en euros, on assiste désormais à un retour des politiques commerciales agressives et attractives, notamment à l’application de bonus sur versement et la possibilité d’investir à 100 % en actif général ;
  • les compagnies ont su faire face à la forte remontée des taux en quelques mois alors que d’aucuns disaient il y a encore quelque temps qu’une remontée des taux de 250 à 300 points de base mettrait les compagnies en difficulté. Force est de constater que les compagnies étaient prêtes à un tel scénario, encouragées il est vrai par les autorités de contrôle à procéder à des « worth case scénario » afin d’anticiper une telle situation.

Les compagnies d’assurance ont encore des réserves et des marges de solvabilité solides, ce qui est très positif pour l’avenir.
 

Les assureaurs remontent leur taux au niveau d'il y a 10 ans...

RENDEMENT MOYEN DES FONDS EN EUROS
En%

Source : Facts & Figures-Le Figaro
 

HSBC Global Entrepreneurial Wealth Report 2023


De la fabrication de textiles au développement de technologies de batteries ou encore de nouveaux vaccins, les entrepreneurs améliorent nos vies grâce à leurs innovations et à leur faculté à faire évoluer le monde. Mais que savons-nous de leurs ambitions et des défis qu’ils rencontrent ?

La transmission/cession de leur entreprise reste un point clé : À qui transmettent-ils ?

Quels sont les déclencheurs ?

Quelles sont les aspirations des vendeurs une fois l’opération réalisée ?

HSBC Private Banking a interrogé près de 1 000 entrepreneurs dans le monde. Tous partagent leurs convictions et insistent sur l'importance de l'anticipation et la capacité à saisir les opportunités tout en respectant leurs aspirations personnelles.

Retrouvez l'essentiel de cette étude dans l'interview d’Aurélien Drain, responsable du Business Development HSBC Private Bank France, aux côtés de Julie Badaoui, responsable Marketing et Communication HSBC Private Bank Luxembourg.

HSBC Global Entrepreneurial Wealth Report - HSBC Private Banking France

Mountain

Au-delà de la volatilité

Les perspectives de taux, les questions sur la croissance mondiale et les incertitudes géopolitiques continuent de dominer les discussions avec nos clients.
 

Le marché laisse toujours la porte ouverte à une baisse des taux de la Fed en mars, ce que nous considérons comme prématuré. Cette baisse des taux devant encore se préciser, une certaine volatilité à court terme est donc probable. Nous voyons toutefois cette correction sur les taux comme une opportunité d’achat sur les actifs obligataires, les rendements réels étant trop élevés.

En ce qui concerne la croissance mondiale, les États-Unis sont les plus résilients et constituent notre marché actions préféré. En Asie, nous continuons de diversifier activement notre portefeuille, car une réelle amélioration de la perception du marché chinois dépendra d’une évolution positive et tangible des données économiques.

Concernant la géopolitique, la diplomatie tente toujours d’éviter une extension du conflit au Moyen- Orient et les élections dans le monde (pour mémoire 4,1 milliards de personnes – soit la moitié des habitants de la planète – voteront dans 68 pays) se sont jusqu’à présent déroulées conformément aux attentes du marché. Par conséquent, les investisseurs peuvent se focaliser sur des aspects positifs tels que les profits des entreprises, la croissance économique et la baisse de l’inflation, qui continuent d’afficher des tendances favorables.

Les scénarios extrêmes restent toutefois possibles, c’est pourquoi nous continuons de nous concentrer sur les actifs de qualité et la diversification. Les investissements alternatifs, y compris le crédit privé et les infrastructures, jouent un rôle important ici du fait de la forte corrélation entre les obligations et les actions.

Dubai

Sur la partie devises, nous soulignons un potentiel de hausse pour le yen japonais (JPY), en raison de la normalisation de la politique monétaire, et le won sud-coréen (KRW) grâce à de solides bénéfices des entreprises et des afflux de capitaux.

Notre recommandation est désormais neutre (vs baissière) sur le dollar néo-zélandais (NZD) grâce à une inflation qui ralentit et à une amélioration de la balance commerciale. Nous passons également neutre sur le peso mexicain (MXN) après un beau parcours haussier, et notamment en vue des élections mexicaines et américaines.
 

Obligations gouvernementales des marchés développés (DM)

  • Surpondération : nous recommandons d’augmenter les positions sur les obligations gouvernementales des États-Unis, du Royaume-Uni, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande.
  • Sous-pondération : nous conseillons de réduire les positions sur les obligations gouvernementales japonaises.

Crédit et obligations des marchés émergents (EM)

  • Surpondération :nous suggérons de surpondérer les obligations de qualité « Investment Grade » (IG) des États-Unis, d’Europe et du Royaume-Uni ; les obligations d’entreprises australiennes et néozélandaises ; les obligations mexicaines en dollars américains ; les obligations indiennes en monnaie locale.
  • Sous-pondération :nous sous-pondérons les obligations argentines et ukrainiennes ainsi que les obligations turques en monnaie locale.
     

Actions

  • Surpondération :nous recommandons d’accroître les investissements en actions aux États-Unis, en France, au Mexique, au Brésil, en Inde, en Corée du Sud et en Indonésie.
  • Sous-pondération :nous conseillons de réduire les investissements en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Afrique du Sud, en Thaïlande et en Malaisie.
City

Perspectives d’investissements 2024

Alors que nous venons d’entamer une nouvelle année, l’environnement reste complexe. Mais au sein de ces incertitudes, nous revenons vers les fondamentaux pour découvrir de nouvelles opportunités. En effet l’année 2023 a été très positive sur les actifs à risque avec souvent des performances à deux chiffres.

Nos experts en investissements répondent à trois questions d’actualité et vous présentent leurs recommandations d’investissement préférées pour 2024.

I. Est-il trop tard pour revenir sur les obligations ?

Les obligations ont beaucoup progressé au cours des deux derniers mois. Nous recommandons les obligations privées dans nos portefeuilles modèles depuis le début de l’année. Avec le resserrement récent des rendements, est-il encore temps d’aller sur le marché des obligations ? Nous pensons que les obligations sont encore intéressantes pour trois raisons.

1 - Le combat contre l’inflation est en passe d’être gagné

Les facteurs d’inflation sont moins présents : énergie, chômage bas, chaînes d’approvisionnement. Le ralentissement économique et notre scénario de « soft landing » s’accordent donc à une baisse des tensions sur les prix, confirmée par le ralentissement de l’inflation (qui est passée de plus de 10,6 % en octobre 2022 à 2,4 % au mois de novembre 2023) en zone euro.
 

  

Mountain

2 - Les banques centrales vont baisser leurs taux

Nous anticipons désormais 75 pb de baisse de taux aux États-Unis et en Europe au cours de l’année, soit une baisse de 0,25 % chaque trimestre à partir de la fin du deuxième trimestre 2024.

La baisse des taux, même si elle est plus graduelle qu’anticipée, devrait s’amorcer à la fin deuxième trimestre 2024.

Le monétaire devrait donc devenir moins attractif. Les rendements obligataires de long terme affichent déjà des baisses significatives depuis les points hauts atteints en octobre 2023 mais il est encore temps de sécuriser ces conditions et de prendre position sur ces marchés.

3 - Une classe d’actifs utile au rendement encore attractif

Les banques centrales vont bouger mais pas tout de suite, le marché s’est un peu emballé ces dernières semaines. Les taux ne vont vraiment descendre qu’au cours de l’année. Nous pensons que les attentes de baisse des taux des marchés sont trop optimistes et que les banques centrales vont adopter une politique de détente des taux pragmatique et très graduelle.

Dans ce contexte, nous préférons les obligations de bonne qualité qui offrent des rendements entre 3 et 4 % en euros aux segments plus spéculatifs qui pourraient être fragilisés par le ralentissement économique.

L’obligataire est une classe d’actifs qui peut redevenir moins corrélée aux marchés actions et reste par conséquent un outil de bonne gestion et de diversification des portefeuilles, les investisseurs sont encore sous-investis dans la classe d’actifs car les rendements étaient très bas. Ce qui implique une bonne visibilité de la performance à attendre.

Nous disposons d’une grande variété de solutions disponibles pour acquérir une exposition au marché obligataire : des fonds datés disposant d’une maturité connue à l’avance, des fonds classiques, des fonds indiciels sur les marchés obligataires, des portefeuilles de ligne en direct discrétionnaires ou conseillés pour répondre à ces enjeux.

II. Y a-t-il encore des opportunités sur le marché actions

Les inquiétudes concernant un ralentissement de la croissance économique mondiale sont contrebalancées par une économie américaine très résiliente, un marché de l’emploi qui reste solide, et une désinflation continue, qui soutient les marges des entreprises et les dépenses des ménages. Le plateau sur les taux directeurs fournit un sas de respiration au marché.

Nous restons donc constructifs sur les actions avec un focus sur les États-Unis, les pays émergents d’Asie et d’Amérique latine.

Nous élargissons notre exposition aux actions américaines à des domaines tels que l’Intelligence Artificielle générative, la robotique et les nouvelles énergies, dont la croissance structurelle va rester très forte ces prochaines années.

Pour ceux qui s’inquiètent des valorisations dans la tech, nous pensons qu’il y a des opportunités dans d’autres secteurs également, que reflètent nos thématiques : la réindustrialisation de l’Amérique du Nord, les innovations dans le secteur de la santé et les titres liés à la consommation.

 

Nous préférons les actions de qualité et les grandes capitalisations et maintenons une position légèrement cyclique aux États-Unis, mais légèrement défensive en Europe.

III. Comment mieux gérer la volatilité ?

Nous recommandons de mitiger la volatilité des marchés via des investissements alternatifs, tels que les produits structurés avec des barrières de protection en capital défensives, et qui peuvent permettre de verrouiller des rendements élevés pour les prochains trimestres, les Hedges Funds et le Private Equity. Une allocation stratégique aux marchés privés peut ajouter de la diversification au sein des portefeuilles, et certaines stratégies Hedge Funds permettent de profiter de « mispricing » sur le marché.

En conclusion, notre scénario d’atterrissage en douceur de l’économie favorise à la fois le marché obligataire mais également certains thèmes actions aux États- Unis, et l’importance de la diversification.

Indicateurs

Vues au 31 janvier 2024. Les données sont présentées à titre d’illustration seulement et peuvent être soumises à des modifications.

Source : Bloomberg

Note à l’attention du lecteur du présent document.
 

Ce document est publié par HSBC Private Banking France, établissement en France de HSBC Private Bank (Luxembourg) S.A., à titre d’information uniquement et ne revêt aucun caractère contractuel. Les informations contenues dans ce document ne constituent ni un conseil en investissement, ni une offre d’achat ou de vente d’un produit ou d’un service financier et ne doivent pas être interprétées comme tels. En outre, ces informations sont uniquement destinées aux ressortissants de pays où leur utilisation n’est pas contraire aux lois ou réglementations locales en vigueur. Il relève de la responsabilité de chaque investisseur de se conformer aux lois ou réglementations locales qui lui sont applicables. Si vous avez des questions concernant les informations figurant dans le présent document, nous vous invitons à contacter votre interlocuteur privilégié ou, le cas échéant, à prendre avis auprès de vos conseils habituels.
 

La teneur du présent document repose sur des informations obtenues auprès de sources considérées comme fiables mais non contrôlées de manière indépendante. Bien que ces informations aient été préparées de bonne foi, aucune déclaration ni garantie, expresse ou tacite concernant leur exactitude ou leur exhaustivité, n’est ou ne sera faite et aucune responsabilité n’est ou ne sera acceptée par HSBC Private Banking France ou le Groupe HSBC ou par aucun de leurs dirigeants, employés ou salariés respectifs. Les informations sont communiquées, les opinions sont formulées et les estimations sont faites sur la base de nos connaissances au moment de la publication du présent document et peuvent faire l’objet de modifications sans préavis, sous réserve de dispositions légales ou réglementaires contraires.
 

Avant d’investir dans un Organisme de Placement Collectif (OPC) de droit français ou étranger ou dans un support en unité de compte adossé à un OPC de droit français ou étranger pour les contrats d’assurance-vie et/ou de capitalisation, vous devez prendre connaissance impérativement et attentivement de la version française du Document d’Information Clé (DIC) et de son prospectus, documents réglementaires disponibles sur demande ou sur ainsi que pour les contrats d’assurance-vie et / ou de capitalisation de la Notice d’Information / des conditions générales et des conditions additionnelles applicables aux clients de la succursale française de HSBC Private Bank (Luxembourg) S.A. 
 

Avant toute décision d’investissement, il vous appartient de vous assurer, avec l’aide de vos conseils habituels, que le ou les supports considérés correspondent à votre expérience, à vos connaissances, à votre situation financière, à vos objectifs d’investissement, à votre sensibilité au risque, ainsi qu’à la réglementation dont vous relevez (et notamment la législation locale à laquelle vous seriez éventuellement assujetti). 
 

Les performances passées ne préjugent en rien des résultats futurs, et doivent être analysées avec prudence. Les investissements, soumis aux fluctuations de marché, peuvent varier tant à la baisse qu’à la hausse, et présentent un risque de perte en capital. 
 

Nous vous rappelons que selon la réglementation en vigueur, les personnes physiques, associations et sociétés n’ayant pas la forme commerciale, domiciliées ou établies fiscalement en France, sont tenues de déclarer, lors de leur déclaration de revenus ou de résultats, les comptes ouverts, détenus, utilisés ou clos à l'étranger ainsi que les revenus afférents. En outre, concernant les personnes physiques, dès la perception de revenus mobiliers par l’intermédiaire de ces comptes, ces dernières doivent s’acquitter des prélèvements sociaux et, le cas échéant, d’un acompte d’impôt sur le revenu. Enfin, sous certaines conditions, la fraction de la valeur représentative d’actifs immobiliers de parts ou actions de sociétés ou organismes détenus sur ces comptes doit être déclarée à l’impôt sur la fortune immobilière si les titulaires concernés en sont redevables.
 

Par ailleurs, selon la réglementation en vigueur, les personnes physiques domiciliées fiscalement en France, sont tenues de déclarer, lors de leur déclaration de revenus, certaines informations relatives aux contrats de capitalisation et placements de même nature, et notamment aux contrats d’assurance-vie, souscrits auprès d’organismes établis hors de France et, le cas échéant, les produits générés sur ces contrats lors d'un rachat total ou partiel. En outre, ces dernières doivent s’acquitter, des prélèvements sociaux exigibles au titre de leur contrat. Enfin, la valeur de rachat des contrats d’assurance rachetables et des bons ou contrats de capitalisation à hauteur de la fraction de leur valeur représentative des unités de compte composées d’actifs immobiliers imposables doit être déclarée à l’impôt sur la fortune immobilière si les titulaires concernés en sont redevables. 
 

En cas de non-respect de ces obligations, les personnes concernées s’exposent à des rappels d'impôts et à l'application de sanctions. Pour plus de précisions concernant les obligations déclaratives et fiscales vous incombant, nous vous recommandons de vous rapprocher d’un conseil indépendant.
 

Conformément aux dispositions du Règlement Général sur la Protection des Données Personnelles (UE) 2016/679 du 27 avril 2016 toutes les données à caractère personnel sont collectées, traitées et conservées conformément à la Charte de Protection des Données Personnelles accessible sur le site :
 

http://www.hsbc.lu/
 

Si vous souhaitez en savoir plus sur l'une des informations de cette Charte de Protection des Données Personnelles, veuillez adresser vos questions, commentaires et demandes à votre interlocuteur habituel ou à http://www.hsbc.lu/ ou à notre Délégué à la Protection des Données qui peut être contacté à l'adresse suivante :
 

HSBC Continental Europe - Délégué à la protection des données

38 avenue Kléber, 75116 PARIS, France 

ou dataprotection@hsbc.fr
 

Il est par ailleurs rappelé que, conformément à la réglementation applicable, tout consommateur dispose de la possibilité de s’inscrire gratuitement sur la liste d’opposition à démarchage téléphonique : www.bloctel.gouv.fr. Il est interdit à un professionnel de démarcher téléphoniquement un consommateur inscrit sur cette liste, sauf en cas de relations contractuelles.
 

L’activité de banque privée peut être exercée dans le monde entier par différentes entités juridiques du Groupe HSBC conformément aux exigences réglementaires locales. Les produits et les services décrits dans ce document peuvent être proposés par différentes sociétés du Groupe HSBC. Certains produits ou services ne sont cependant pas disponibles dans certaines zones géographiques. Par ailleurs, certaines agences HSBC interviennent en tant que points d’entrée de HSBC Private Banking France mais ne sont pas autorisées à présenter ou vendre des produits et des services, ou encore à offrir des conseils à la clientèle privée. De plus amples informations sont disponibles sur demande. Une liste complète des entités de banque privée est disponible sur notre site Internet, www.hsbcprivatebankfrance.com
 

© Copyright.HSBC Private Banking France. TOUS DROITS RESERVES.
 

Aucune partie de ce document ne peut être reproduite, stockée dans un système de récupération de données ou transmise à quelque fin ou par quelque moyen que ce soit (électronique, mécanique, photocopie, enregistrement ou autre) sans la permission expresse et écrite de HSBC Private Banking France, 38 avenue Kléber – 75116 Paris – France.

HSBC Private Banking France

Etablissement en France de

HSBC Private Bank (Luxembourg) S.A.

Adresse de l’établissement : 

38 avenue Kléber – 75116 Paris (France)

Tél +33 (0) 1 49 52 20 00

SIREN 911 971 083 RCS Paris

TVA intracommunautaire : FR34911971083

HSBC Private Bank (Luxembourg) S.A.

Société anonyme de droit luxembourgeois

Capital social : 160.000.000 euros

Numéro d’immatriculation RCS Luxembourg : B52461

Siège social : 18 Boulevard de Kockelscheuer - L-1821 Luxembourg

Banque et intermédiaire en assurances immatriculé auprès de l’Organisme pour le Registre des Intermédiaires en Assurances sous le numéro 2011CM008 (www.orias.fr

Site internet : www.hsbcprivatebankfrance.com  

HSBC Private Banking France est la succursale de HSBC Private Bank (Luxembourg) S.A. en France.

HSBC Private Bank (Luxembourg) S.A. est agréée en tant qu'établissement de crédit et soumise au contrôle prudentiel de la Commission de Surveillance du Secteur Financier au Luxembourg (CSSF) et est autorisée à exercer ses activités en France à la fois sur la base de la libre prestation de services et par l'intermédiaire de sa succursale.

HSBC Private Banking France est située au 38 avenue Kléber, 75116 Paris, France. 

En plus d'être principalement supervisée par la CSSF au Luxembourg, HSBC Private Banking France est également soumise à la surveillance de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) et de l’Autorité des marchés financiers (AMF) :

L'adresse de contact de l'ACPR est la suivante : 

    Autorité de Contrôle prudentiel et de résolution

    4, place de Budapest

    CS 92459

    75436, Paris Cedex 09

    France

 

L'adresse de contact de l'AMF est la suivante : 

    Autorité des marchés financiers

    17, place de la Bourse

    75082, Paris Cedex 02

    France

This insight is only available when you're logged on.  

 

It is restricted to HSBC customers with the appropriate account details or transaction history.

Unfortunately, this content isn't available based on your account details. 

 

However there's still a wealth of information here for you.