Top of main content

Flash d’information financière - Avril 2021

12/04/2021, updated 19/04/2021
Marchés financiers
Inflation
Brexit
Actions
Politiques budgétaires
Private Equity

Les marchés financiers ont retrouvé, dans la plupart des cas, des niveaux supérieurs ou équivalents à ceux antérieurs à la Covid-19. Pourtant, les investisseurs semblent depuis quelques jours plus dubitatifs et prudents face à la remontée des taux souverains et aux reconfinements. Dans ce contexte, devons-nous rester investis ?

Editorial

Tout d’abord, n’oublions pas l’essentiel : la reprise économique mondiale et synchronisée se poursuit, malgré la lutte continue contre la Covid-19. Toutes les économies devraient enregistrer un rebond très significatif en 2021. Nos stratégistes ont d’ailleurs relevé leurs prévisions de croissance mondiale, passant de 4,8 % à 5,6 % en 2021. Mais cette croissance ne devrait pas se faire en ligne droite. Les situations sont très différentes d’un pays à l’autre en fonction :

  • des stratégies menées par les gouvernements face à la pandémie,
  • de l’efficacité du déploiement des vaccins,
  • de la profondeur de la récession en 2020,
  • de la volonté des ménages et des entreprises de dépenserl’épargne,
  • et de l’ampleur des mesures de relance mises en place.

Est-ce suffisant pour justifier la progression actuelle des marchés financiers et les niveaux records atteints par certains ? Nos mandats discrétionnaires en ont bien bénéficié (par exemple, nos mandats dynamiques progressent de près de 6 % depuis le début de l’année). Dans ce contexte, il est sans aucun doute légitime de s’interroger sur l’opportunité d’être plus prudent.

Selon nous, c’est trop tôt !

Une série d’effets positifs au deuxième trimestre nous pousse à maintenir notre exposition aux actifs risqués pour la première partie de l’année. Nous citerons entre autres le stimulus fiscal et budgétaire aux États-Unis, la réouverture de l’économie américaine, le déploiement de la vaccination et la poursuite de la reprise dans la sphère industrielle.

Aux États-Unis plus particulièrement, l’administration s’est lancée dans une relance budgétaire comme aucune économie majeure n’a connu en temps de paix (notons la nouvelle proposition de plan d’investissement de 3 000 Md$ concentré sur les infrastructures, les renouvelables et l’éducation). Plus important, les États-Unis le font à un moment où leur économie se redresse déjà et alors que la Fed a clairement indiqué qu’elle tolérerait une inflation modérément plus élevée jusqu’à ce que l’économie atteigne le plein-emploi.

Notre stratégiste monde Willem Sels aura l’occasion de vous détailler nos vues et de répondre à vos interrogations lors de notre webinaire « Investment Outlook » le 15 avril.

François Essertel,

Directeur de HSBC Private Banking en France

HSBC France

Les perspectives de croissance économique aux États-Unis continuent de s’améliorer. Après l’adoption du plan de relance de Biden, la croissance du PIB devrait atteindre 6,0 % en 2021 (source : HSBC Global Research). L’économie américaine est sur le point de connaître un fort rebond cyclique et est également au début d’une révolution technologique séculaire qui devrait augmenter la productivité et la rentabilité des entreprises.

L’administration Biden a adopté un programme de secours pour la Covid-19 appelé « American Rescue Plan (ARP) ». Cette nouvelle initiative a porté le montant total des dépenses fiscales dans le cadre de la crise de la Covid à environ 5,3 trillions de dollars en moins d’une année civile. L’ampleur du soutien budgétaire prévu est bien supérieure aux aides de 2009 après la grande crise financière. Le montant total des plans de relance combinés se rapproche rapidement du fameux New Deal du président Franklin D.

Roosevelt qui avait aidé l’économie américaine à sortir de la Grande Dépression dans les années 1930. 

Des politiques budgétaires et monétaires en soutien

Aux États-Unis, la Fed n’a pas tardé à agir en abaissant considérablement ses taux directeurs et en augmentant son programme d’assouplissement quantitatif pour maintenir la courbe des taux plus plate et persiste que d’habitude. De plus, la banque centrale américaine a servi de filet de sécurité pour fournir la liquidité et la stabilité nécessaires afin que les marchés financiers puissent fonctionner correctement. La politique budgétaire a mis un peu plus de temps à se mettre en place mais la réponse est impressionnante par son ampleur. Le Congrès américain a récemment validé un programme additionnel de 1,9 trillion de dollars organisé autour de nombreuses mesures de soutien parmi lesquelles :

  • La mise en place de paiement directs aux ménages américains : envoi d’un chèque de 1 400 dollars à chaque contribuable gagnant moins de 80 000 dollars par an.
  • L’augmentation de l’indemnisation chômage dans le cadre de la pandémie.
  • Une allocation de 7,25 milliards de dollars aux PME en prêts.
  • 350 milliards de réduction de taxes pour les États et les municipalités impactés par la crise sanitaire.
  • Un soutien de 30 milliards au secteur de la restauration.

 

Le modèle de prévision économique de la Fed de Philadelphie anticipe désormais une croissance de l’activité qui pourrait atteindre 8,4% de hausse au premier trimestre. Le taux d’épargne des ménages reste élevé à 20,5% en début d’année. La mobilisation de cette épargne devrait stimuler un fort rebond de la demande à partir du moment où les mesures de confinement ne seront plus nécessaires. Du côté des entreprises la situation est également encourageante avec des bénéfices attendus en hausse de 40 % cette année pour les firmes du S&P 500 d’après le consensus des analystes (source : Bloomberg). Un cercle vertueux de reprise économique pourrait donc se renforcer au cours de l’année.

Nous serons vigilants face à une hausse rapide des taux longs américains. Le rendement à 10 ans américain est passé à 1,75 % en l’espace de quelques semaines et une hausse trop rapide, justifiée par une inflation forte au premier semestre, pourrait perturber le climat de la reprise. Nous pensons néanmoins que cette hausse des prix est transitoire, et s’explique principalement par un effet de base sur les prix de l’énergie qui devrait s’atténuer au second semestre.

Le montant du programme de soutien à l’économie de l’administration Biden se rapproche de celui du « New deal » de Roosevelt dans les années 30.

Source : Réserve fédérale, Banque de St Louis, HSBC Private Banking. * Le plan d’infrastructures pourrait atteindre 2 trillions de dollars et pourrait être inclus dans le prochain budget annuel.

Brexit et investissements financiers des personnes physiques

À compter du 1er janvier 2021, le Royaume-Uni est devenu un État tiers à l’Union européenne (UE) et à l’Espace économique européen (EEE). Parmi les nombreuses implications de son retrait de l’UE, plusieurs dispositifs fiscaux (PEA, Capital investissement, réduction IR-PME ISFPME) visant à favoriser certains investissements par les personnes physiques sont directement impactés.

Pour accompagner les contribuables et éviter une remise en cause des investissements réalisés avant la fin de la période de transition (31 décembre 2020), le gouvernement a prévu des tolérances par une ordonnance et un arrêté d’application (Journal officiel des 17 et 27 décembre 2020). L’administration fiscale vient de préciser les tolérances accordées aux contribuables dans sa base documentaire (BOI-INT-DG-15-10 publié le 11 mars 2021).

Les avantages fiscaux tenant à ces dispositifs sont souvent subordonnés à la condition que les placements soient effectués au sein de l’UE ou d’un autre État partie à l’EEE. Dès lors, la sortie du Royaume-Uni de l’UE entraîne des conséquences sur l’éligibilité de ces différents régimes fiscaux dérogatoires puisque les investissements qui y ont été effectués ne sont plus éligibles à ces dispositifs de faveur.

Des mesures temporaires ont été mises en place selon les différents types d’investissements. Si depuis le 1er janvier 2021, la souscription de titres britanniques ne permet plus de bénéficier de ces régimes de faveur, les titres déjà inscrits avant cette date restent éligibles pour une période de transition qui peut différer d’un dispositif à l’autre.

Plan d’épargne en actions (PEA et PEA PME)

Comme nous l’avions mentionné dans notre Lettre de janvier, les titres ou OPCVM britanniques ou les OPC établis dans l’UE et qui détiennent des titres britanniques dans le cadre du calcul du quota de 75 % restent éligibles jusqu’au 30 septembre 2021.

Les titres devront être retirés ou cédés avant cette date. Dans le cas d’un retrait, le prix d’acquisition du titre correspond à sa valeur du titre au jour du retrait. 

Dans le cadre du retrait des titres, deux possibilités s’offrent à un détenteur du PEA (et/ou PEA-PME) :

  • Le retrait de l’enveloppe est réalisé en effectuant un versement compensatoire d’un montant égal à la valeur du titre au jour du retrait. Le versement doit être fait dans un délai maximum de deux mois à compter de la date de ce retrait. L’enveloppe PEA ou PEA-PME est alors préservée et il n’y a aucune incidence sur celle-ci ;
  • Le retrait des titres est fait sans versement compensatoire, ce qui constitue une opération de désinvestissement du PEA. Cela a pour conséquences : 

- si le PEA a moins de cinq ans, le retrait du titre entraîne la clôture de l’enveloppe et l’imposition des plus-values latentes, 

- si le PEA a plus de cinq ans, l’enveloppe est préservée. L’exonération d’impôt sur le revenu reste acquise et seul le paiement des prélèvements sociaux est dû sur part de plus-value dans le retrait.

Concernant les OPC européens qui ne respectent plus leur quota d’investissement de 75 % du fait du Brexit, l’OPC peut renoncer à son éligibilité au PEA. Il en informe alors le teneur de compte du PEA. Ce dernier devra ensuite prévenir le titulaire du PEA avant le 1er mai 2021. Le titulaire devra céder ou retirer ses parts d’OPC selon les modalités ci-avant.

Si l’OPC souhaite conserver son éligibilité au PEA et PEAPME, le teneur de compte en est informé. Le titulaire du compte n’a plus l’obligation de céder ou retirer les parts du PEA. Il revient à l’OPC, dans le délai de neuf mois, de modifier son actif afin de respecter de nouveau le quota d’investissements éligibles de 75 % à l’issue de ce délai sans tenir compte des titres de sociétés établies au Royaume-Uni.

Souscription au capital de PME – réduction IR-PME et ancienne réduction ISF-PME

Les réductions au titre de l’IR ou de l’ISF sont en principe subordonnées au maintien d’un quota d’investissement de 70 % de titres émis par des sociétés ayant leur siège dans l’UE ou l’EEE. Ce quota doit être respecté durant un délai de cinq ans à compter de la date de souscription pour que le bénéfice de la réduction d’impôt ne soit pas remis en cause.

L’administration admet que les titres ou parts acquis avant le 31 décembre 2020 resteront, à l’issue de la période de transition, comptabilisés dans le quota de 70 % d’investissements éligibles.

Capital risque :

Les distributions et gains afférents à des titres de certaines structures de capital risque bénéficient d’une exonération d’impôt sur le revenu sous certaines conditions. Les titres de fonds de capital-investissement doivent satisfaire à la condition d’un actif composé à 50 % (FCPR, FPCI…) ou 70 % (FCPI, FIP) au moins de certains titres de sociétés ayant leur siège dans un État membre de l’UE ou dans un État partie à l’EEE.

L’Administration reconnaît la même tolérance que pour les réductions IR-PME. Les titres britanniques souscrits ou acquis au plus tard le 31 décembre 2020 continueront à être pris en compte dans les quotas sans limitation de durée. Cette tolérance n’est acquise que pour les porteurs de parts acquises avant le 31 décembre 2020.

Calendrier des déclarations fiscales pour 2021

La Direction générale des Finances publiques vient de publier les dates limites de dépôt des déclarations de revenus en ligne. L’ouverture du service de télé-déclaration devrait être effective le 2e mercredi d’avril.

Les dates limites de dépôts s’échelonnent entre le 26 mai pour les départements de la zone 1 (départements du 01 au 19 et non-résidents), 1er juin pour les départements de la zone 2 (départements du 20 au 54) et le mardi 8 juin 2021 pour les départements de la zone 3 (départements du 55 au 974/976). 

Pour les contribuables qui déposent une déclaration papier, la date limite est fixée le 20 mai 2021 à minuit.

Webinaire Investment Outlook Q2 2021

Nos scénarios pour une reprise économique durable

Jeudi 15 avril 2021 - De 11h00 à12h00

Intervenants

Rejoignez-nous lors de ce prochain webinaire où nous vous présenterons :

  • Nos convictions de marchés pour le reste de l’année 2021.
  • Notre positionnement, qui reste résolument positif en faveur des marchés actions.
  • Notre stratégie pour bénéficier du retour de la volatilité, un repli de marché pouvant constituer une bonne fenêtre d’entrée pour considérer les thèmes séculaires de l’Asie, des nouvelles technologies et de la révolution verte.

Pour vous inscrire veuillez contacter votre banquier privé ou cliquer ici

Webinaire

Le Private Equity en 2021... et après

6 mai 2021 - De 11h00 à12h00

Fanny Letier, Co-fondatrice de GENEO Capital Entrepreneur, une société d’investissement spécialisée dans l’accompagnement des PME et ETI à fort potentiel, nous fera part de son analyse et de ses convictions pour le marché des fonds de Private Equity en période de sortie de pandémie. Elle nous expliquera également comment le Private Equity se transforme et vise un impact plus fort sur l’écosystème économique.

Pour vous inscrire veuillez contacter votre banquier privé ou cliquer ici

Intervenants

Nous maintenons notre exposition avec un œil sur les taux

Les perspectives économiques mondiales sont favorables, les dernières prévisions d’HSBC anticipent une reprise beaucoup plus forte aux États-Unis pour cette année. Les marchés redoutent une remontée de l’inflation, pour nos analystes, c’est principalement un effet de base, l’indice des prix devrait naturellement rechuter à partir de 2022 et n’appellera pas à une remontée rapide des taux d’intérêt.

Ce contexte conforte notre surpondération sur les actions notamment sur les secteurs cycliques et aussi notre positionnement sur les taux, les obligations de première catégorie, les obligations à haut rendement et les obligations émergentes.

Pour le moment, nous continuons d’insister sur la nécessité de gérer la volatilité à court terme. Les portefeuilles actions ont majoritairement de fortes expositions dans les valeurs de croissance et les grandes capitalisations. La flambée récente des rendements des emprunts d’État a mis les valeurs technologiques sous pression. Même si nous restons positifs à leur égard, nous avions initié en fin d’année dernière une rotation vers des valeurs plus cycliques et vers les moyennes et petites capitalisations. Ce positionnement nous permettra de profiter d’une hausse plus forte qu’anticipée des dépenses de consommation.

A la lumière des récentes données économiques et des publications des résultats, nous continuons d’investir sur les marchés actions car nous pensons que la reprise va se poursuivre en 2021.

Les perspectives de taux sont l’autre moteur de notre positionnement : même si nous prévoyons davantage de volatilité à court terme avec le retour de l’inflation, nous pensons que les banques centrales patienteront plus longtemps qu’auparavant avant de relever les taux. Les rendements obligataires long terme devraient se stabiliser et même baisser au second semestre. Nous maintenons notre positionnement en termes de prise de risque et notre recherche d’actifs de portage.

Nous maintenons donc notre surpondération sur les actions mondiales, nous continuons de favoriser les valeurs plus cycliques, comme les secteurs de la consommation, les matériaux et aussi les financières. Géographiquement, nous insistons sur la Chine, les États-Unis, le Royaume-Uni, les pays où les perspectives économiques sont bonnes. Nous pensons que la zone euro dans son ensemble pâtira des retards de vaccination, nous avons toutefois relevé notre vue sur la France et l’Allemagne. Sur un plan stratégique, nous ne nous éloignons pas activement des valeurs technologiques qui forment désormais un secteur diversifié et encore moins des valeurs de croissance qui gardent d’excellentes perspectives.

Sur les marchés obligataires, nous gérons activement la volatilité et la valeur relative. Ce mois-ci, nous introduisons dans notre allocation les obligations émergentes en devise forte (Us Dollar) en arbitrage contre les obligations souveraines : le but est d’augmenter ainsi le rendement moyen et de réduire les maturités. Par ailleurs, nous réduisons notre allocation aux obligations indexées sur l’inflation car les points morts d’inflation ont trop progressé.

Nous continuons de voir beaucoup d’opportunités pour la gestion alternative et considérons celle-ci comme un élément de diversification clé des portefeuilles. L’or est sous pression et le restera tant que les taux réels ne se stabiliseront pas. La reprise du dollar US ces dernières semaines a également contribué à la baisse du métal précieux. Nous conservons notre position dans l’or comme élément de diversification. Pour nos stratégistes, la devise américaine devrait rester sans véritable direction à court terme.

 

Notre sortie des valeurs Suisses au profit des valeurs françaises vise à bénéficier de la reprise de la consommation mondiale et de la rotation du marché vers les valeurs cycliques. Nous révisons à la hausse la note du Brésil et du Mexique afin de tirer parti de la reprise Chinoise et Américaine et de l’amélioration des prix des matières premières. Nous prenons nos profits sur la Corée du Sud, augmentons la note de l’Inde à neutre. Les perspectives sur les marchés et la devise turque restent très aléatoires, il faudra de la part des autorités un discours politique clair et convaincant pour restaurer la confiance des investisseurs.

Source Bloomberg : Vues au 30/09/2020. Les données sont présentées à titre d’illustration seulement et peuvent être soumises à des modifications. *(Source : Monthly View October 2020 - A more positive path for European assets - Willem Sels)

   

Indicateurs

Solutions d’investissement

Une zone asiatique de nouveau émergente

La plupart des pays asiatiques retrouveront leur niveau économique de pré-crise d’ici à la fin 2021. Les habitudes de consommation asiatiques ont drastiquement évolué vers le digital et le e-commerce, ce qui entraîne une pénurie mondiale de composants électroniques. Cette tendance va se maintenir et même accélérer. La forte progression de la classe moyenne chinoise n’est pas mise à mal et va se poursuivre.

Investir dans un environnement de taux bas

Les craintes d’une remontée de l’inflation devraient être passagères. En effet, les banquiers centraux rassurent les investisseurs en maintenant les taux directeurs à des niveaux extrêmement bas pour les prochaines années. Dans ce contexte, les dividendes retrouvent leurs intérêts après une année 2020 durant laquelle ils ont été fortement réduits. La dette asiatique est également très intéressante grâce au soutien important des gouvernements.

Révolution industrielle 4.0

Le confinement mondial a accéléré le changement de notre style de consommation et de notre manière de travailler. Outre les FANG, de nombreux secteurs sont bien positionnés pour profiter de cette tendance structurelle. La montée en puissance de la 5G aura un impact tant sur l’industrie automobile que sur la santé. Ce dernier est le premier exposé à la pandémie actuelle. Les biotechnologies sont mises en avant et bouleversent la médecine traditionnelle avec la robotisation des soins de santé.

Investissement durable

L’actualité récente a attiré l’attention sur les dérèglements climatiques et sur le piètre état de nos rivières, de nos lacs et de nos océans. Les investisseurs sont de plus en plus attentifs aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernances (ESG). Nos processus d’allocation et d’investissement intègrent ce prisme à travers les différentes classes d’actifs, régions et secteurs. L’investissement responsable crée de nouvelles opportunités en termes de produits et services tout en limitant le risque économique des sociétés.

Présentation du fonds Idinvest Entrepreneurs Clubs (IEC)

Face à la volatilité des marchés et à la morosité économique ambiante, le private equity attire de plus en plus de clients privés et continue à se renforcer et à s’imposer en France. Plus que jamais, le non-coté offre une alternative avantageuse pour les épargnants souhaitant diversifier leur patrimoine, contribuer à la croissance d’entreprises locales et produire de la valeur sur le moyen et le long terme. Au sein du private equity, le growth equity est une des classes d’actifs les plus performantes et les plus ambitieuses. Loin de l’univers start-up tâtonnant que l’on peut retrouver dans le capital innovation, les scale-ups en growth equity ont déjà prouvé qu’elles étaient solides et se sont imposées comme leaders sur leur marché. C’est le cas par exemple de Doctolib, ManoMano ou encore Vestiaire Collective, qui vient de faire entrer à son capital le groupe Kering, preuve de la stabilité, de la croissance et de l’appétence mondiale de la plateforme leader dans la mode d’occasion. 

Autrefois réservé aux fonds anglo-saxons, le growth equity se développe depuis peu en Europe et s’impose comme un véritable enjeu géostratégique par son rôle crucial dans l’émergence et le développement d’entreprises innovantes dans les techs et le digital, ayant l’envergure de leaders régionaux et le potentiel de devenir des leaders mondiaux. Avec plus d’un milliard d’euros levés par les fonds growth du groupe Eurazeo, nous sommes un acteur majeur et pionnier de ce marché européen. Lancé en 2015, la stratégie se déploie actuellement avec un fonds institutionnel et un fonds dédié à la clientèle privée, Idinvest Entrepreneurs Club (IEC). Ces deux produits ont pour particularité de co-investir au capital des mêmes entreprises, au même moment et aux mêmes conditions dans les entreprises européennes non cotées les plus prometteuses de la tech et du digital. Cela permet donc aux particuliers d’accéder à des opérations traditionnellement réservées aux investisseurs institutionnels et de participer au financement des licornes européennes. 

Véritable moteur de croissance, le fonds de growth equity IEC a, aux côtés de trois autres de nos fonds dédiés à la clientèle privée, reçu le label Relance. Lancé en octobre 2020 par la Direction Générale du Trésor, ce label a pour objectif d’orienter l’épargne des Français vers des véhicules d’investissement qui soutiennent le plan de relance économique du gouvernement. Objectif : mobiliser l’épargne privée qui est abondante et renforcer la situation financière des entreprises, relancer l’investissement et contribuer à la reprise rapide et durable de l’économie. Disposant de moyens importants et s’appuyant sur des réseaux internationaux, l’activité growth equity est aujourd’hui portée par la plus grosse équipe européenne d’investissement en tech. Grâce au continuum entre les activités capital innovation et growth equity, qui permet aux équipes d’investissement d’identifier les entreprises les plus prometteuses dès le début de leur vie, le Groupe Eurazeo se positionne en 2020 comme premier financeur du Next 40, avec plus de 21 sociétés soutenues sur 40. Désormais et à nos côtés, vous pouvez investir et contribuer au rayonnement de la French Tech dans le monde.

    

Idinvest Entrepreneurs Clubs (IEC) est un fonds commun de placement à risques (FCPR) destiné à financer l’expansion des entreprises européennes technologiques et en forte croissance à l’instar de Back Market, Content Square ou Doctolib. Ce fonds, ouvert aux particuliers avec un seuil d’accès à 20 000 €, s’intègre dans un programme d’investissement de 1 Md€ aux côtés du fonds Eurazeo Growth III, véhicule growth equity de groupe Eurazeo en cours de levée. Ce FCPR sera déployé sur une trentaine de sociétés, aux mêmes conditions financières que son homologue réservé aux investisseurs institutionnels. 

La durée de vie a été établie à 10 ans, avec des fenêtres de liquidité trimestrielles prévues à compter de mars 2025 (sous réserve de liquidités disponibles).

Au 31 janvier 2021, le FCPR Idinvest Entrepreneurs Club est investi dans 9 sociétés en forte croissance, représentatives de la stratégie d’investissement, pour un montant de 23,6 millions d’euros.

Ce fonds est destiné à toute personne intéressée par la stratégie mais aussi aux entrepreneurs en situation de remploi dans le cadre de l’apport-cession prévu à l’article 150-0 B-ter du Code général des impôts. Cette solution permet d’offrir une sécurité juridique et fiscale ainsi qu’une sélectivité et une diversification sur un portefeuille d’une trentaine de sociétés dans le cadre d’un programme institutionnel normalement réservé à des investisseurs professionnels.

La période de souscription du fonds IEC est ouverte et s’étend jusqu’au 31 décembre 2022.

Il faut rappeler que l’investissement dans ce type de fonds comporte des risques, notamment d’illiquidité, dont il est nécessaire de prendre connaissance dans le règlement et le DICI.

Replay

La rémunération du dirigeant : un arbitrage complexe

Retrouver le replay sur notre site internet ou cliquer ici

     

Question fréquente mais ô combien complexe tant les critères de choix sont nombreux ! 

Ce webinaire sera l’occasion pour Loïc Lair, Directeur de l’Ingénierie Patrimoniale et Marion Baudry, Ingénieur Patrimonial accompagnés de Maître Florence Esmoingt et Maître Pierre Mangas, Avocats associés chez EY, de vous détailler les points clés et leviers qui permettent de parvenir à la meilleure combinaison.

Intervenants

Comité de rédaction: Julie Badaoui (Responsable Marketing), Caroline Bernard (Gestionnaire de portefeuille sous mandat), Nicolas Budry (Responsable Global Advisory Proposition France), Sophie Dargnies (Gestionnaire de portefeuille sous mandat), Luc Maruenda (Partner – Idinvest), Arnaud Meleard (Ingénieur patrimonial), Philippe Peyrot (Conseiller en investissement), JeanMichel Starck (Directeur de l’Offre)

Note à l’attention du lecteur du présent document. Ce document est publié par HSBC Continental Europe à titre d’information uniquement et ne revêt aucun caractère contractuel. Les informations contenues dans ce document ne constituent ni un conseil en investissement, ni une offre d’achat ou de vente d’un produit ou d’un service financier et ne doivent pas être interprétées comme tels. En outre, ces informations sont uniquement destinées aux ressortissants de pays où leur utilisation n’est pas contraire aux lois ou réglementations locales en vigueur. Il relève de la responsabilité de chaque investisseur de se conformer aux lois ou réglementations locales qui lui sont applicables. Si vous avez des questions concernant les informations figurant dans le présent document, nous vous invitons à contacter votre interlocuteur privilégié ou, le cas échéant, à prendre avis auprès de vos conseils habituels. La teneur du présent document repose sur des informations obtenues auprès de sources considérées comme fiables mais non contrôlées de manière indépendante. Bien que ces informations aient été préparées de bonne foi, aucune déclaration ni garantie, expresse ou tacite concernant leur exactitude ou leur exhaustivité, n’est ou ne sera faite et aucune responsabilité n’est ou ne sera acceptée par HSBC Continental Europe ou le Groupe HSBC ou par aucun de leurs dirigeants, employés ou salariés respectifs. Les informations sont communiquées, les opinions sont formulées et les estimations sont faites sur la base de nos connaissances au moment de la publication du présent document et peuvent faire l’objet de modifications sans préavis, sous réserve de dispositions légales ou réglementaires contraires.

 

Avant d’investir dans un Organisme de Placement Collectif (OPC) de droit français ou étranger ou dans un support en unité de compte adossé à un OPC de droit français ou étranger pour les contrats d’assurance-vie et/ ou de capitalisation, vous devez prendre connaissance impérativement et attentivement de la version française du Document d’Information Clé pour l’Investisseur (DICI) et de son prospectus, documents réglementaires disponibles sur demande ou sur www.hsbcprivatebankfrance.com ainsi que pour les contrats d’assurance-vie et/ou de capitalisation de la Notice d’Information/des Conditions Générales, et de l’annexe «Supports financiers» présentant les supports disponibles sur ces contrats et les frais applicables.

 

Avant toute décision d’investissement, il vous appartient de vous assurer, avec l’aide de vosconseils habituels, que le ou les supports considérés correspondent à votre expérience, à vos connaissances, à votre situation financière, à vos objectifs d’investissement, à votre sensibilité au risque, ainsi qu’à la réglementation dont vous relevez (et notamment la législation locale à laquelle vous seriez éventuellement assujetti). Les performances passées ne préjugent en rien des résultats futurs, et doivent être analysées avec prudence. Les investissements, soumis aux fluctuations de marché, peuvent varier tant à la baisse qu’à la hausse, et présentent un risque de perte en capital.

 

Nous vous rappelons que selon la réglementation en vigueur, les personnes physiques, associations et sociétés n’ayant pas la forme commerciale, domiciliées ou établies fiscalement en France, sont tenues de déclarer, lors de leur déclaration de revenus ou de résultats, les comptes ouverts, détenus, utilisés ou clos à l’étranger ainsi que les revenus afférents. En outre, concernant les personnes physiques, dès la perception de revenus mobiliers par l’intermédiaire de ces comptes, ces dernières doivent s’acquitter des prélèvements sociaux et, le cas échéant, d’un acompte d’impôt sur le revenu. Enfin, sous certaines conditions, la fraction de la valeur représentative d’actifs immobiliers de parts ou actions de sociétés ou organismes détenus sur ces comptes doit être déclarée à l’impôt sur la fortune immobilière si les titulaires concernés en sont redevables.

 

Disclaimer général HSBC Private Banking Décembre 2020

 

Par ailleurs, selon la réglementation en vigueur, les personnes physiques domiciliées fiscalement en France, sont tenues de déclarer, lors de leur déclaration de revenus, certaines informations relatives aux contrats de capitalisation et placements de même nature, et notamment aux contrats d’assurance-vie, souscrits auprès d’organismes établis hors de France et, le cas échéant, les produits générés sur ces contrats lors d’un rachat total ou partiel. En outre, ces dernières doivent s’acquitter, des prélèvements sociaux exigibles au titre de leur contrat. Enfin, la valeur de rachat des contrats d’assurance rachetables et des bons ou contrats de capitalisation à hauteur de la fraction de leur valeur représentative des unités de compte composées d’actifs immobiliers imposables doit être déclarée à l’impôt sur la fortune immobilière si les titulaires concernés en sont redevables. En cas de non-respect de ces obligations, les personnes concernées s’exposent à des rappels d’impôts et à l’application de sanctions. Pour plus de précisions concernant les obligations déclaratives et fiscales vous incombant, nous vous recommandons de vous rapprocher d’un conseil indépendant. Conformément aux dispositions du Règlement Général sur la Protection des Données Personnelles (UE) 2016/679 du 27 avril 2016 toutes les données à caractère personnel sont collectées, traitées et conservées conformément à la Charte de Protection des Données Personnelles, consultable à l’adresse suivante : https://www.hsbc.fr/1/2/hsbc-france/charte-de-protection-des-donnees et disponible sur simple demande auprès de votre interlocuteur habituel chez HSBC Continental Europe - HSBC Private Banking.

 

Il est par ailleurs rappelé que, conformément à la réglementation applicable, tout consommateur dispose de la possibilité de s’inscrire gratuitement sur la liste d’opposition à démarchage téléphonique : www.bloctel.gouv.fr. Il est interdit à un professionnel de démarcher téléphoniquement un consommateur inscrit sur cette liste, sauf en cas de relations contractuelles.

 

HSBC Private Banking est le département de banque privée du Groupe HSBC en France. L’activité de banque privée peut être exercée dans le monde entier par différentes entités juridiques du Groupe HSBC conformément aux exigences réglementaires locales. Les produits et les services décrits dans ce document peuvent être proposés par différentes sociétés du Groupe HSBC. Certains produits ou services ne sont cependant pas disponibles dans certaines zones géographiques. Par ailleurs, certaines agences HSBC interviennent en tant que points d’entrée de HSBC Private Banking mais ne sont pas autorisées à présenter ou vendre des produits et des services, ou encore à offrir des conseils à la clientèle privée. De plus amples informations sont disponibles sur demande. Une liste complète des entités de banque privée est disponible sur notre site Internet, www.privatebanking.hsbc.fr.

 

© Copyright. HSBC Continental Europe. TOUS DROITS RESERVES.

 

Aucune partie de ce document ne peut être reproduite, stockée dans un système de récupération de données ou transmise à quelque fin ou par quelque moyen que ce soit (électronique, mécanique, photocopie, enregistrement ou autre) sans la permission expresse et écrite de HSBC Continental Europe, 38 avenue Kléber –75116 Paris–France.

 

HSBC Continental Europe est soumise à agrément et à contrôle par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution en qualité d’établissement de crédit.

 

HSBC Private Banking, département banque privée de HSBC Continental Europe-Société Anonyme au capital de 491.155.980 euros - SIREN 775 670 284 RCS Paris

 

Banque et intermédiaire en assurances immatriculée auprès de l’Organisme pour le Registre des Intermédiaires en Assurances sous le numéro 07 005 894 (www.orias.fr) - TVA intracommunautaire : FR 707 756 702 84.

 

HSBC Private Banking, département banque privée de HSBC Continental Europe Siège social : 38 avenue Kléber –75116 Paris-France-Tél +33 (0) 1 49 52 20 00

This insight is only available when you're logged on.  

 

It is restricted to HSBC customers with the appropriate account details or transaction history.

Unfortunately, this content isn't available based on your account details. 

 

However there's still a wealth of information here for you.